Un article de l’excellent site Stratfor intitulé Europe, Nationalism and Shared Fate fait une bonne suite au commentaire de L, notamment sur la notion de nation en Europe. La crise actuelle mettrait en lumière le fait que l’Europe n’est qu’une association de nations, rien d’autre, et on pourrait alors penser que la course en avant de la Commission est plus un chant du cygne, avant une remise en cause (violente?) de l’Union Européenne.

Personnellement, j’ai toujours considéré la vision britannique (et en particulier thatchérienne) de l’Europe comme un espace de libre-échange comme la plus pertinente, même si j’avoue que l’euro me plaisait bien sur le plan pratique, au quotidien s’entend – même si l’argent électronique (les cartes de crédit internationales) rend le même service et évite de se préoccuper de la devise dans laquelle on paie…